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Salar d'Uyuni - 19 février 2003 - Bolivie LE Salar, avec un grand S, celui qu'il ne faut pas manquer, O-bli-ga-toire. Annoncé comme ça, il
m'agaçait déjà, le Salar. Et puis
toutes ces mises en garde : c'est dangereux, il ne faut pas
y aller seuls, on est sûr de se perdre ; si il a plu
c'est un miroir, impossible de voir les traces de 4x4, etc.
On peut organiser un accompagnement de 4x4 depuis Uyuni, la
dernière ville civilisée avant le grand saut,
mais pour 20$ après négo. Non ce n'est pas
pour nous, on ira seuls et on y arrivera seuls ! |
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Après avoir
discrètement suivi un 4x4 rempli de touristes, qui ne
pouvaient qu'aller au Salar, et qui a eu
l'indélicatesse de s'arrêter faire le plein
d'essence, nous voilà seuls face au grand machin. |
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Alors allons y, zou, une
trace directe, hors piste, pure. Plus de route toute tracée, enfin la liberté ! A
nous le Salar sauvage ! |
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Un 4x4 de passage dans
l'autre sens, plein de locaux celui-là, vient nous
sauver. Il faudra 3 bonnes volontés musclées
sorties du 4x4 pour nous aider à décoller
l'Africa. A la question "comment en êtes-vous arrivés
là ?", j'évite soigneusement de
répondre (ils sourient déjà un peu trop
à mon goût !). "je ne sais pas...", "par
hasard..." et puis d'ailleurs je ne parle pas espagnol
! |
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Le reste du Salar, ce n'est que des étendues blanches de sel parfaitement dur sur lequel on a l'impression de voler, libre de choisir sa trace ... d'une banalité complètement inoubliable quoi ! |